FAIRE SON MARCHÉ

Beaucoup de consommateurs français préfèrent faire leurs courses aux marchés traditionnels, plutôt que dans les grandes surfaces. Même face à la forte concurrence des grandes enseignes, ils restent fidèles aux 8 000 marchés qui existent encore dans les villes et villages de l’Hexagone. Qu’est-ce que c’est qui leur plaît?

Faire de bonnes affaires n’est pas forcément la priorité des consommateurs. Si certains produits se vendent moins chers au supermarché, il faut toujours se méfier des produits d’appel. Et de toute façon, si un producteur a une surabondance de quelque chose, il va probablement le vendre au prix cassé au marché.

Pour les consommateurs, c’est la qualité et la fraîcheur qui comptent. Avoir l’occasion de déguster avant d’acheter, savoir ce qu’on mange devient de plus en plus important dans ce monde globalisé.

C’est aussi connaître le visage derrière les aliments: les conversations avec les marchands rendent une visite au marché beaucoup plus personnelle par rapport à l’anonymat du supermarché. Cette entente avec l’agriculteur vous remonte le moral car vous soutenez l’agriculture locale et par conséquent la durabilité.

Et n’oublions pas que le marché hebdomadaire est aussi un lieu de rencontre. Vous n’avez qu’à remarquer le nombre d’hommes qui assistent aux marchés, mais ne font jamais d’achats.

L’âge moyen des clients des marchés est un peu inquiétant: on craint la disparition des marchés si les jeunes ne s’y intéressent pas activement. Faire son marché au marché c’est remonter le temps? Peut-être, mais je suis pour.


Fraises bio succulentes au marché de Villeneuve-sur-Lot

GOING SHOPPING

A lot of French consumers prefer to do their shopping at traditional markets, rather than in the big supermarkets. Even in the face of stiff competition from the big chains, they stay faithful to the 8,000 markets which still take place in France’s towns and villages. What is it that appeals to them?

Getting bargains isn’t necessarily customers’ top priority. Certain products can be found cheaper in the supermarket, but you have to watch out for loss leaders. And anyway, if a producer has a glut of something, he’s likely to sell it off at a knockdown price at the market.

For shoppers, it’s quality and freshness which count. To have the chance to taste before buying, to know what you’re eating, is becoming more and more important in this globalised world.

It’s also about getting to know the face behind the food: chats with the traders make a visit to the market far more personal than the anonymity of the supermarket. This rapport with the grower cheers you up as you know you’re supporting local agriculture and hence sustainability.

And don’t let’s forget that the weekly market is also a meeting place. You only have to notice the number of men who go to the market, but never buy anything.

The average age of shoppers in markets is a bit worrying: there are fears that markets will die out if young people don’t take an active interest in them. Shopping at the market is going back in time? Maybe, but I’m all for it.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :