UNE JOURNÉE SANS VOITURES

Le 27 septembre Paris organise une journée sans voitures de 11h à 18h. C’est un dimanche bien sûr – perturber le commerce d’un jour ouvrable, grands dieux non! Un projet symbolique quelques semaines avant la COP21 qui aura lieu à Paris. Des animations, de la musique, une immense fête citoyenne. Évidemment, on est en faveur. Mais lundi matin, les affaires vont continuer comme d’habitude et c’est ça le problème.

On va y repenser et en garder un souvenir ému, sans jamais penser que ça pourrait être la règle: une capitale qui respecte l’environnement, qui préserve la dignité humaine.

Trop d’eau s’est passée sous le pont depuis la création louable du Club de Rome en 1968 qui, à la fin ne s’est pas montré capable de progresser au-delà d’un forum de discussion sans réel pouvoir. Le rapport Halte à la croissance a encore plus de pertinence aujourd’hui, mais ni gouvernements ni la plupart des citoyens y prêtent attention. La décroissance est un tabou dans presque tous les domaines.

L’économiste Gaël Giraud a quand même plaidé au récent Forum Convergences de Paris pour ‘un autre type de prosperité que celui basé sur la croissance du PIB’ (produit intérieur brut). Mais le réforme du capitalisme semble encore un projet chimérique, mis en évidence par les tricheries de Volkswagen récemment révélées.

journee sans voiture

CAR-FREE DAY

On 27 September, Paris is organising a car-free day between 11am and 6pm. Of course it’s a Sunday – disrupting business on a weekday, heaven forbid! A symbolic project a few weeks before the COP21 conference due to take place in Paris. Events, music, a big people’s party. Of course, people are in favour of it. But on Monday morning, it’ll be business as usual and that’s the problem.

People will look back on it fondly, without ever thinking that it could be the norm: a capital city which is environment-friendly and preserves human dignity.

There’s been too much water under the bridge since the laudable creation of the Club of Rome in 1968 which, in the end, hasn’t proved capable of progressing beyond a toothless talking shop. The ‘Limits to Growth’ report is even more relevant today, but neither governments nor most citizens pay any attention to it. Negative growth is a dirty word in practically all areas.

At the recent Forum Convergences in Paris, the economist Gaël Giraud did put the case for ‘a different kind of prosperity not based on GDP’ (gross domestic product). But the reform of capitalism seems to still be a pipe dream, highlighted by Volkswagen’s recently revealed cheating.

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